href="ayodhya/index.htm" href="cachemire/index.htm" href="culture/index.htm" href="invasion/index.htm" href="histoire/index.htm" href="indiatoday/index.html" href="contes-legende/krishna-leela/index.htm" Jaia Bharati, génie indien, Sri Aurobindo, culture indienne, aryen, veda, information sur l'Inde, exposition sur l'Inde, Frédéric Soltan, Dominique Rabotteau, Inde des Dieux et des Hommes, Inde de la mer et des Hommes








 

Dominique RABOTTEAU

Frédéric SOLTAN

 

« L'INDE DE LA MER ET DES HOMMES »


Un livre, un DVD/VHS et une exposition de photographies


Dominique RABOTTEAU & Frédéric SOLTAN : L'Inde de la mer et des hommes

L'OUVRAGE

Aux Éditions Flammarion, dans la collection « Autres Beaux Livres »

Dominique RABOTTEAU & Frédéric SOLTAN : L'Inde de la mer et des hommes      L'Inde compte environ 8 000 km de côtes. Aux quatre coins du sous-continent, des millions d'hommes vivent avec la mer et pour elle. Les uns sont de simples pêcheurs qui gagnent leur vie au jour le jour, en jetant leurs filets, quelques autres s'enrichissent du commerce international de la pêche. Mais, pour tous, la mer est un lieu sacré, un élément vital que les Dieux ont offert aux hommes.
     L'ouvrage, construit autour de sept grandes thématiques – les comptoirs, la pêche, la construction navale, la mousson, le sel, les fêtes liées à la mer et les zones protégées des rivages – propose une introduction générale et informative sur ces sujets avant de nous conduire dans un envoûtant récit en images.
     Ainsi suit-on les milliers de pêcheurs du Kérala qui, au moment de la mousson, défient la mer pour y pêcher fortune, les agriculteurs kolis qui partent s'installer huit mois près de la mer pour devenir sauniers, l'île de Rameshwaram où des plongeurs s'engagent en apnée à huit mètres de profondeur pour ramener des conques, ou encore les femmes de Mumbaï qui dirigent l'essentiel du commerce de la pêche dans cette ville.
     Forts de leur longue expérience sur le terrain et de leurs innombrables rencontres, Frédéric Soltan et Dominique Rabotteau nous offrent, à travers des photographies empreintes d'une forte émotion, les innombrables facettes d'une Inde mystérieuse et terriblement fascinante, reflets des hommes qui la font vivre.

Textes : Dominique Rabotteau
Photos : Frédéric Soltan
208 pages, 150 photos
Format : (L x H)248 x 320
Prix (TTC) : 39,90 €
N° ISBN : 2-08011334-8













« Les auteurs de ce livre se sont approchés très près des populations et de leurs modes de vie. Ils mettent en lumière ce que l'on soupçonne de ce pays, parfois comme un cliché, à savoir la précarité, la pauvreté, et la grande dépendance aux éléments naturels (climat, géographie). Mais ils nous montrent aussi les traditions, dans le travail et dans les fêtes. Les techniques ancestrales, la vie très rythmée par les saisons, et la grande spiritualité omniprésente dans les coutumes. C'est avec l'oeil du documentaire que ce tour d'horizon très large nous est proposé : en s'attachant à l'homme et à son quotidien, en privilégiant l'information et l'écoute à l'image choc et au sensationnalisme. »

 Laurent Fabry 

 

 


Dominique RABOTTEAU & Frédéric SOLTAN : L'Inde de la mer et des hommes

Le DVD/VHS

Édités par France télévision distribution, collection « Thalassa »

12 films documentaires, écrits et réalisés par Frédéric Soltan et Dominique Rabotteau, construits autour des mêmes sept grandes thématiques que l'ouvrage.
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Coffret de 2 DVDs couleur – Durée :4 h 45 environ
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Coffret de2 vidéocassettes VHS secam couleur – Durée :4 h 45 environ
   
Disponibles chez
francetelevisions distributions, en librairie (Ambikâ, FNAC) et sur les sites :
   
Les 12 reportages
  Pondichéry
    Ville côtière au sud de Chennai, Pondichéry, ancien Comptoir français, fut la plaque tournante des échanges commerciaux entre le sous-continent indien et la métropole. Pondichéry compte encore aujourd'hui des centaines de Franco-pondichériens, des Indiens qui ont choisi, au moment de l'indépendance en 1954, de garder la nationalité française et qui savent très bien mélanger leurs deux cultures. De fait, Pondichéry garde un parfum de France.
 
  La reine de Veraval
    Au Gujarat, le plus maritime des États indiens, la ville de Veraval est le port de pêche le plus important du sous-continent indien. Les bateaux de pêche appartiennent presque tous aux Kharwars, une communauté originaire du Rajasthan. Leurs ancêtres étaient des guerriers venus défendre le grand temple de Somanath des destructions musulmanes. À Veraval, tout le monde connaît Danoubaï, la seule femme propriétaire de chalutiers – elle en possède trois. Elle est aussi mareyeuse. L'activité de ce port immense est trépidante, mais la pêche est en crise...
 
  Une saison de sel
    Des agriculteurs sont obligés pour vivre, d'aller travailler après la mousson, dans les marais salants du Gujarat à l'Ouest de l'Inde. Pendant plusieurs mois, ces saisonniers vont racler le sel, cet « or blanc » dont l'Inde est le quatrième producteur mondial. Ce dur labeur leur rapporte un bien maigre salaire.
 
  Fortune de mousson
    L'arrivée de la mousson au Kérala (Sud de l'Inde) après des mois de canicule est un bienfait pour la terre et une délivrance pour les hommes et les femmes. Mais les pêcheurs la redoutent car ils ne peuvent sortir en mer et se retrouvent donc sans revenus. Pourtant dans la région de Purrukad, village de pêcheurs situé à une centaine de kilomètres de Trivendrum, la mousson peut apporter la fortune. La mer agitée par ses vents crée, à environ 2000 mètres de la côte, une lagune naturelle qui emprisonne le poisson. Et lorsque les flots s'apaisent avec le départ de la mousson, la pêche peut être miraculeuse.
 
  Le combat des bateaux serpents
    La vie quotidienne dans la lagune d'Allepey au Kérala avec la préparation de la course des bateaux-serpents, grande manifestation populaire qui a lieu tous les ans à l"occasion de la fête d'Onam. Certaines embarcations mesurent jusqu'à 40 mètres de long et peuvent accueillir 120 rameurs.
 

  Le catamaran et l'ordinateur
    Le professeur Swaminathan, ingénieur agronome, est à l'origine de la révolution verte dans le Sud de l'Inde. Il a eu l'idée d'apprendre aux agriculteurs à gérer leurs ressources grâce à l'informatique. Depuis quelques années il applique la même méthode avec les pêcheurs les plus démunis de la côte de Coromandel, ceux qui n'ont que des catamarans, bateaux primitifs faits de l'assemblage de troncs d'arbres, pour affronter la mer. Muthu est l'un d'eux, il habite le village de Veerampatinam où cinq ordinateurs ont été mis à la disposition de la population. Quand les hommes sont en mer, les femmes viennent les consulter. Elles trouvent dans cette nouvelle technologie un petit moment d'évasion dans leur vie monotone. Elles obtiennent aussi des informations utiles : prix de vente du poisson, montant de prêts, météo...

 

  La capitale des Dhows
    Dans une zone asiatique dominée par la Chine, le Japon et la Corée du Sud, l'Inde est au 25ème rang mondial pour la construction navale. Et pourtant elle a une très ancienne tradition de construction de bateau qui remonte à 2 500 ans avant notre ère. À cette époque, elle exporte ses épices vers la Mésopotamie à bord de navires en bois appelés dhows. Fleurons de la marine marchande indienne, ils sont toujours construits dans deux états de l'Union : le Kérala, au Sud-Est, et le Gujarat, au Nord-Est. À Salaya, petite ville perdue dans les marais sur la côte Nord du Gujarat, plus de la moitié de la population travaille dans les chantiers navals. Selon la même tradition ancestrale, on y construit des dhows entièrement en bois, ce qui est unique au monde aujourd'hui.

 
  Les colosses de Malabar
    Ce ne sont ni des cargos, ni des tankers qui font la richesse du port de Dubaï, mais les dhows, embarcations plus légères entièrement en bois. Ces véritables taxis des mers, assurent à eux seuls le commerce entre les pays du Golf et par delà la mer d'Oman vers l'Afrique et le sous-continent indien. Le tek, un des bois les meilleurs du monde, a fait la réputation de Calicut, au Kérala, où on l'utilise pour la construction des dhows. Dans le port de Calicut, où flotte les senteurs de poivre, de cardamome et de gingembre, le plus grand dhow jamais construit – 53 mètres – est en chantier pour un armateur de Dubaï. Le bois vient de la région de Kozhikode riche en forêts de tek.
 
  Les maîtres du poisson
    Mumbaï premier port de l'inde est la capitale du poisson. L'économie de la pêche est en grande partie gérée par la communauté des Kholis. Dans le port de Sasundok, le plus important de Mumbaï, ils sont environ 100 000. Dans cette communauté, les femmes représentent 60% des travailleurs, de la trieuse de crevettes à la mareyeuse millionnaire. Les femmes de Sasundok sont les maîtres du poisson.
 
  Le festival de Ganesh
    À la fin de la mousson, début septembre, a lieu le grand festival de Ganesh de Mumbaï. Au cours de 10 jours d'effervescence toutes les familles rendent hommage à Ganesh, le Dieu à tête d'éléphant, l'un des plus honorés du panthéon hindou. Symbole de sagesse et de prospérité, Mumbaï, capitale du commerce, en a fait son Dieu patron. À la fin du festival, d'immenses statues du Dieu transportées sur des chars sillonnent la ville jusqu'à la mer où elles sont immergées.
 
  Sacré coquillage
    Dans la presqu'île de Rameshwaram, face au Sri Lanka, haut lieu de pèlerinage, la vie d'une communauté de plongeurs qui, avec un équipement de fortune, pêchent des conques, coquillages « sacrés » dans la religion hindoue. Il y a la conque ordinaire et la Vallampuri. Celle-ci est rarissime et peut valoir une petite fortune. Tous les plongeurs en rêvent. Monsieur Gandhi a assis sa prospérité sur le commerce des coquillages qu'il expédie dans l'Inde entière. Au Bengale, toute femme mariée se doit de porter un bracelet blanc fait à partir d'une conque.
 
  Embarquement pour Sagar
    Au mois de janvier, à l'occasion d'un pèlerinage à Sagar, petite île au large de Kolkata (Calcutta), la vie des conducteurs de ferries de la capitale du Bengale. Affluant des quatre coins de l'inde, chaque année des milliers de pèlerins viennent prendre un bain sacré à Sagar.


La mousson :  L'Inde de la mer et des hommes



L'Exposition de photographies


Festival de Ganesh :  L'Inde de la mer et des hommes     L'exposition est présentée dans le cadre de l'ouverture de la nouvelle Fnac de Lorient.
     Formé au cinéma (st
agiaire sur des films de Claude Chabrol) Frédéric Soltan visite l'Inde en compagnie de Dominique Rabotteau. Il en ramène photographies et reportages notamment pour le magazine de télévision « Thalassa ».
     C'est une vision particulière et personnelle de l'Inde qui a été sélectionnée ici. Sensiblement différente des habituelles splendeurs de la route des épices et des palais des Maharajas, comme des misères des bidonvilles surpeuplés, des famines, des disettes, des calamités, des épidémies, des injustices engendrées par les castes, du sort des Intouchables...
     Il s'agit d'une autre Inde. Une Inde maritime aux habitants tournés vers la navigation et la pêche.

Repères :
Du 26 octobre 2004 au 15 janvier 2005
Fnac - 9, Place Aristide Briand, 56100 – Lorient
Contact : Laura Sérani
Galeries photos et audiovisuel de la Fnac
Tél. : 01 55 21 54 57

 

La mousson :  L'Inde de la mer et des hommes

 

          
© Jaïa Bharati