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MANOHAR MALGONKAR





Manohar Malgonkar en 1998 à l'âge de 85 ans     Né en 1913, à Jagalbet, petit village niché dans la jungle du Belgum Range qui surplombe le territoire de Goa, où se déroule son enfance, Manohar Malgonkar, après l’obtention d’une maîtrise d’anglais et de sanskrit à l’université de Bombay, exerce la profession de guide de chasse au gros gibier, profession plutôt insolite pour un brahmane. Il l’abandonnera assez vite pour devenir au contraire un ardent partisan de la protection de la flore et de la faune sauvages.

     Éclate la Seconde Guerre mondiale. Malgonkar s’engage dans l’armée indienne (indo-britannique). Il combat les Japonais en Birmanie, fait partie des services de contre-espionnage, puis de l’état-major. En 1947, à Delhi, peu avant l’assassinat de Gandhi, Malgonkar participe aux opérations de protection militaire des musulmans de la capitale, menacés de représailles pour venger les atrocités commises de l’autre côté de la nouvelles frontière par les Pakistanais contre les sikhs et les hindous. En 1952, il quitte l’armée avec le grade de colonel.

     Après quelques essais de carrière dans divers domaines, dont la politique (dans le Swatantra, parti d’opposition au parti du Congrès), il revient à Jagalbet, s’installe dans une propriété familiale en pleine forêt et se met à écrire. Le succès couronne ses premiers romans et récits. La critique internationale le salue comme l’un des meilleurs romanciers indiens de langue anglaise.

     Manohar Malgonkar a publié une quinzaine de romans, huit récits historiques et une pièce de théâtre, tous en anglais. Ses œuvres majeures sont : A Bend in the Ganges - The Devil’s Wind - Princes - The Sea Hawk - Distant Drums - Combat of Shadows - The Men Who Killed Gandhi - Bandicoot Run - Spy in Amber.

     Publié en français : Les hommes qui tuèrent Gandhi (Cerf), Combat contre des ombres (Presses de la Cité), La Fureur du Gange, Le Vent du Diable et La Fin des princes (Éditions du Rocher).
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Quelques critiques


« Le talent de conteur de Malgonkar a une touche du génie de Kipling » (USI Journal)

« L’auteur est l’un de ces écrivains-nés qui tapent toujours dans le mille » (Glasgow Herald)

« Malgonkar est un maître de la prose anglaise... Sa qualité d’écriture et son habileté de romancier sont incomparables » (Illustrated London News).

« Ses romans sont généreux, riches en action ; le récit tient le lecteur en haleine ; ils représentent également d’authentiques documents historiques » (The Times Litterary Supplement, à propos de Bend in the Ganges, « La Fureur du Gange », en français).

« L’impression générale dégagée par le livre, au moins dans son mouvement d’ensemble, rappelle celle de Guerre et Paix ; il dépeint les gigantesques vagues de la vie humaine quand, déchaînées par quelque événement, elles atteignent des niveaux d’extrême furie... Ce n’est pas de sitôt qu’il nous sera donné de lire un récit plus révélateur, plus sainement objectif, partant plus terrifiant, de ces années sombres. Le paradoxe de la vie y devient un matériau noble dont l’auteur a tiré une œuvre d’art aussi complexe que certaines fresques des grottes d’Ajanta » (Richard Church, The Bookman, à propos de Bend in the Ganges, « La Fureur du Gange », en français).

« Une histoire grandiose et tragique » (Pearl S. Buck, la grande romancière américaine, prix Nobel de littérature, à propos de Devil’s Wind).

« Un roman fascinant » (The Sunday Times, à propos de Devil’s Wind).

« Malgonkar narre des épouvantes de façon irrésistible et objective » (Paul Scott, à propos de Devil’s Wind).

« Manohar Malgonkar (né à Bombay en 1913) est parfois comparé à son contemporain John Masters, officier comme lui. De fait, les valeurs viriles sont présentes dans ses romans rondement menés, à mi-chemin de l’histoire et de la fiction : Distant Drum, 1960, sur l’armée des Indes ; Combat of Shadows, 1962, une histoire d’amour dans une plantation de l’Assam ; A Bend in the Ganges, 1964, consacré à la Partition ; Spy in Amber, 1971, roman d’espionnage situé dans l’Himalaya (article de Michel Renouard, dans L’Inde contemporaine de 1950 à nos jours, sous la direction de Christophe Jaffrelot, ouvrage publié avec le concours du CNL, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1997).

 

   

 

       
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