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La Fureur du Gange



Éditions du Rocher
Collection « Terres étrangères »


Traduit de l'anglais (Inde) par Patrice Ghirardi


 

La Fureur du Gange, Manohar Malgonkar      En 1939, alors qu'éclate la Seconde Guerre mondiale, deux jeunes étudiants indiens, issus de milieux très différents, voient leurs destins se croiser.
     Guiann, cadet d'une famille pauvre, est un partisan de la non-violence, prônée par le Congrès national indien de Gandhi. Pourtant, confronté dans son village natal à l'injustice perpétrée par une police corrompue et des autorités complaisantes, Guiann ne peut rester les bras croisés…
     Debidayal est lui issu d'une riche famille. Dès son adolescence, il rejoint un club de sports de combat, en réalité la couverture des Combattants de la Liberté, groupe nationaliste radical qui organise des attentats contre l'occupant britannique. Mais les divisions internes entre hindous et musulmans y sont de plus en plus fortes…
     Les deux hommes se retrouveront dans un bagne tenu par les Britanniques, sur une des îles Andaman, au large de la Birmanie. Tandis que l'invasion japonaise se précise, chacun devra à nouveau devoir choisir son camp et mêler son destin à l'histoire tourmentée de son pays…

     Cette passionnante fresque historique sur la guerre, l'indépendance et la partition de l'Inde est aussi un grand roman d'amour et d'aventure, signé par un des meilleurs auteurs populaires indiens.

© Éditions du Rocher 

 

  


La Fureur du Gange

Résumé de l’auteur


     « Quand la liberté fut accordée à l’Inde, elle s’accompagna d’un désastre humanitaire d’une rare amplitude, même en temps de guerre : douze millions de personnes se retrouvèrent privées de foyer, trois cent mille furent massacrés, plus de cent mille femmes furent enlevées, violées, mutilées. Comment la violence tapie à l’intérieur d’hommes et de femmes ordinaires a fait surface à l’instant même de la victoire est le thème de ce roman.

     « Guiann, le non-violent, commet un meurtre. Debidayal, le terroriste enflammé, est arrêté pour sabotage. Condamnés aux travaux forcés, ils sont déportés au bagne des Andaman. Leur lutte pour survivre dans l’enfer du pénitencier les range dans deux camps opposés : probritannique et antibritannique. Les Japonais s’emparent des Andaman. Chacun de leur côté, Guiann et Debi parviendront à regagner l’Inde : le premier prend place dans le dernier navire en partance des Andaman et le second est infiltré en Inde par les services secrets japonais pour y préparer leur venue. Après les épreuves de leur expérience de prisonniers, chacun d’eux tente de se racheter, mais le simple repentir ne suffit pas. La violence qui s’empare de l’Inde à l’occasion de la Partition les engloutit de nouveau. »

 





Quelques critiques

« Le talent de conteur de Malgonkar a une touche du génie de Kipling » (USI Journal).

« Ses romans sont généreux, riches en action ; ses récits tiennent le lecteur en haleine ; ils représentent également d'authentiques documents historiques » (The Times Literary Supplement).

« L’impression générale dégagée par le livre, au moins dans son mouvement d’ensemble, rappelle celle de Guerre et Paix ; il dépeint les gigantesques vagues de la vie humaine quand, déchaînées par quelque événement, elles atteignent des niveaux d’extrême furie... Ce n’est pas de sitôt qu’il nous sera donné de lire un récit plus révélateur, plus sainement objectif, partant plus terrifiant, de ces années sombres. Le paradoxe de la vie y devient un matériau noble dont l’auteur a tiré une œuvre d’art aussi complexe que certaines fresques des grottes d’Ajanta » (Richard Church, The Bookman, à propos de Bend in the Ganges, « La Fureur du Gange », en français).

 

 

       
© Jaïa Bharati